Conférence GM & ED Gaïa

Tracking subduction plate boundaries from sea to summit and grain to plate scale

Par Derya GÜRER (Institute of Earth Sciences, Heidelberg University)

14:00 amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Participer à la conférence (ID : 970 5120 4461)

Tectonic plates are in perpetual motion, constantly reshaping the Earth’s surface over vast geological – and even within short human – timescales. How do tectonic plates shuffle and shape the face of our planet? Is it a steady, gradually evolving process, or are there sudden events where pronounced changes in the motion of tectonic plates take place?

Prof. Derya Gürer and her team are investigating these questions at plate boundaries in mountainous regions and in the depths of the ocean. Their goal is to decipher current geodynamic processes while also documenting the Earth’s history over long geological timescales. To do so, their research spans spatial scales from the microstructure of minerals to the architecture of entire orogenic belts.

In this talk, datasets and approaches that allow us to track the evolution of subduction plate boundaries from the seafloor to mountain summits will be presented from case studies in Anatolia, New Caledonia, and a recent IODP Expedition that drilled the Japan Trench.

 

 

Prof. Dr. Derya Gürer leads the research group “Geodynamics” and the new “heiMAG” Laboratory for Earth Magnetism at the Institute of Earth Sciences at Heidelberg University since 2024. Her research group combines field-based observations with laboratory experiments on tiny magnetic minerals. She holds a BSc. from Bonn, MSc. from Oslo and PhD (2017) from Utrecht University.

 

 

 

 

 

 

Journée des doctorants 2025
The place to be !

De 8h30 à 17h30,  Amphi 23.01, bâtiment 23, Campus Triolet

Au programme :

• [8h30 à 9h] Accueil et collation 🙂
• [9h à 12h] Présentations orales (5 minutes de présentation suivies de 5 minutes de questions)
• [12h à 14h] Session posters et déjeuner
• [14h à 15h30] Intervention de Valentine Delattre « Sciences de comptoir » sur la vulgarisation scientifique
• [15h30 à 17h30] Jeux
• [17h30] Apéro !-)


Les organisateurs de la JDD 2025 vous souhaitent une très agréable journée !

Lorine Bonnamy, Clarisse Kercret, Thomas Mineau, Paul Coutable.


Programme des présentations

[9h amphi 23.01]

• Clarisse Kercret

« Rôle de l’héritage et du magmatisme dans la rupture continentale : cas du Rift Est Africain

• Thomas Mineau

« Expérimentation in situ pour contraindre les rétroactions entre localisation de la déformation et évolution de la microstructure dans les roches, les métaux et la glace »

• Lorine Bonnamy

« Dynamique de la subduction, déformation de la plaque supérieure et position du volcanisme d’arc : de la caractérisation à partir de données globales à la modélisation thermo-mécanique »

• Paul Coutable

« Modèle métallogénique des minéralisations uranifères du bassin de Lodève-Graissessac »

• Marie Martinot

« Étude de l’hydromorphodynamisme en présence de solutions de protection côtière bio-inspirées : approche par expérimentation en canal et mesure in situ »

• Léa Lelimouzin

« Voyage transdimensionnel »

• Maxime Jamet

« Relations entre altérations hydrothermales et activité tectonique dans la faille active de Nojima, Japon »

• Ali Aslani

« High-Resolution 3D Seismological Imaging in the context of microseismic activity »

[10h20 Pause]

• Noémie Bosc

« Le rôle des granulites dans l’évolution des supercontinents »

• Lilou Zeller

« Comment modéliser la recristallisation dynamique à bas coût »

• Manon Bulliard

« Reconstruction de l’architecture structurale et des conditions mécaniques, thermiques, hydrauliques et temporelles de formation des gisements d’uranium de type discordance du bassin d’Athabasca »

• Martin Foin

« Le Larzac n’est pas un long fleuve tranquille »

• Étienne Van Broeck

« De la déformation intra-plaque à la limite de plaque : apport des modèles numériques »

• Chloé Druhen-Chanaux

« Science-fiction souterraines »

• Antoine Maitre

« Déformations multi-échelles d’une écaille océanique à l’interface de subduction dans les conditions des glissements transitoires profonds (Gratera, Haute-Corse) »

• Abdullahi Muhamed

« Remobilisation des fluides des bassins profonds : implications pour les ressources non conventionnelles »

[Soutenance de HDR]

Diane Arcay (CNRS – Géosciences Montpellier)

à 13h amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Expérimentation numérique : Subduction, interactions lithosphère-manteau, et frontières de plaques

Mes activités de recherche portent sur la dynamique des interactions entre lithosphère et manteau supérieur, considérées à trois échelles spatiales différentes : (1) l’échelle pétro-structurale, soit celle de l’échantillon à celle de l’affleurement, (2) la dizaine à centaine de km, et (3) le millier de km. C’est au niveau minéralogique que les transitions de phase et les échanges chimiques se déroulent, ayant parfois pour conséquence des changements de propriétés physiques (densité, rhéologie) majeurs. Les interactions thermiques et mécaniques prennent place sur plusieurs dizaines de km, et vont interagir avec les écoulements mantelliques et les bilans des forces lithosphériques et mantelliques qui s’expriment quant à eux à l’échelle du millier de km. Au final, les interactions entre les processus à ces 3 échelles si différentes dans l’espace mais bien souvent intrinsèquement liées les unes aux autres, sont au coeur de mon approche, développée grâce à l’expérimentation numérique. L’étude de la dynamique lithosphérique à l’échelle du millier de km permet d’aborder les phénomènes de couplage entre processus profonds et ceux plus près de la surface, et d’étudier les questions de transferts (matières, déformation) entre les différents niveaux de profondeur.

Les cas d’étude que je présenterai à titre d’illustration portent d’une part sur le thème de la subduction océanique, et d’autre part sur la question de la formation de nouvelles frontières de plaque.

Composition du Jury :

Laurent Husson – Directeur de recherche CNRS – ISTerre, Rapporteur
Muriel Gerbault – Chargée de recherche IRD, GET – Rapportrice
Philippe Agard – Professeur des Universités, Sorbonne Université, ISTeP – Rapporteur
Julia de Sigoyer – Professeure des Universités, Université Grenoble-Alpes – Examinatrice
Manuel Pubellier – Directeur de recherche CNRS, E.N.S. Paris – Examinateur
Serge Lallemand – Directeur de recherche CNRS, Géosciences Montpellier – Examinateur

Conférence GM & ED Gaïa

Tectonique méditerranéenne
Interactions entre dynamique de subduction et convection mantellique

Par Laurent JOLIVET (Sorbonne Université)

14:00 amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Participer à la conférence (ID : 94959140628)

Pendant la période typiquement téthysienne de son histoire, avant la fin de l’Eocène (période “pré-Méditerranéenne”), les chaines méditerranéennes se développent au dessus de la subduction de la lithosphère africaine sous l’Eurasie. La “période méditerranéenne” débute vers 35 Ma avec le retrait des panneaux plongeants africains conduisant à l’ouverture des bassins arrière-arc et au démantèlement de parties de chaînes comme dans la region égéenne, l’est des Pyrénées, les Cordillères Bétiques, ou encore les zones internes des Apennins.

A partir de 8 Ma, un nouveau changement se produit dans l’ouest de la Méditerranée (Alboran) où une compression N-S prédomine à nouveau et se propage vers l’est pour atteindre la Méditerranée centrale il y a environ 1 Ma (“période post-méditerranéenne”). Ces changements de régime tectonique sont contrôlés par la dynamique profonde. Lors de la période pré-méditerranéenne, la grande convection mantellique porte l’Afrique vers le nord et induit la tectonique compressive observée.

Dans la période de transition avec la période méditerranéenne, contemporaine d’un ralentissement du mouvement absolu de l’Afrique causé par la collision Afrique-Eurasie, la propagation d’un doigt de manteau asthénosphérique vers le nord sous l’Europe de l’ouest engendre la formation du Rift Ouest Européen. Les bassins arrière-arc se développent ensuite rapidement au-dessus des panneaux plongeants qui reculent rapidement. Pendant cette période, les vitesses d’extension sont plus rapides que la convergence Afrique-Eurasie et la dynamique propre des slabs l’emporte sur la grande convection. A partir du Miocène supérieur, on assiste à un retour à une dynamique téthysienne où la grande convection est le moteur principal.

 

Laurent JOLIVET est Professeur émérite à Sorbonne Université, après avoir été Maître de Conférences à l’ENS, puis professeur à Cergy-Pontoise, à l’UPMC et à Orléans. Il préside la Société Géologique de France et a dirigé plusieurs structures académiques, dont une UMR, une École Doctorale et une UFR. Membre de divers Conseils Scientifiques, notamment ceux du BRGM, du Palais de la Découverte et du RGF, il a été récompensé par la Médaille Arthur Holmes et le titre de Humbolt Fellow. Il est également membre de l’Academia Europaea et de l’IUF.

 

 

 

 

 

Conférence GM & ED Gaïa

Ruptures, glissements et flux au cœur sismogène du rift de Corinthe

Par Pascal BERNARD (Institut de Physique du Globe de Paris)

14:00 amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Participer à la conférence (ID : 93596137053)

Le rift de Corinthe, en Grèce, est une des structures sismo-tectoniques les plus actives du bassin euro-mediterranéen, avec plusieurs séismes destructeurs (M6+) par siècle et un taux d’ouverture de 1 à 2 cm/an. Dans sa partie ouest, cette déformation s’accompagne d’une intense microsismicité, sous forme d’essaims, témoignant de forçages mécaniques puissants et complexes.

Plus de 3 décennies d’études de ce système de failles ont permis d’avancer notablement dans la caractérisation et l’interprétation de cette activité, donnant des éléments de réflexion sur les questions de prévision sismique inhérentes à ce site, et mettant en évidence les processus de couplage sismique-asismique révélés par les réseaux de sismométriques et de déformation (GNSS, extensomètres, inclinomètres, marégraphes,..). Ces réseaux et leurs bases de données forment désormais l’ossature multiparamètre du Near-Fault Observatory Corinthe d’EPOS, le plus ancien et le plus avancé des NFOs.

Cette conférence est l’occasion de faire le point sur ces observations et leur interprétations, avec une approche chronologique mettant en lumière l’interdépendance des progrès instrumentaux et observationnels, et le rôle des aléas dans l’évolution d’un tel observatoire et dans l’échafaudage des connaissances.

 

 

Pascal BERNARD rejoint l’IPGP en 1985 en tant que Physicien-Adjoint. En 1987, il obtient son doctorat d’État (Université Paris 6) et devient Physicien CNAP en 2005.

Ses recherches portent sur les couplages mécaniques entre processus sismiques et asismiques dans les systèmes de failles, notamment le rayonnement sismique à haute fréquence lors des ruptures, les glissements sur failles, la diffusion de la pression de fluide, les essaims de petits séismes et les précurseurs sismiques.

Il se consacre également au développement d’instruments géophysiques optiques, en collaboration avec l’ESEO, pour l’installation de capteurs en bout de fibre dans des environnements difficiles

 

 

 

 

 

[Conférence GM – SHHNH] « Pourquoi certains cristaux de quartz sont-ils fumés »

Par Bernard Barailler

(Ingénieur INP, Grenoble)

OÙ : Amphi 23.01, bât. 23, campus Triolet Université de Montpellier, 475 rue du Truel.
QUOI : conférence grand public co-organisée par Géosciences Montpellier et la Société d’Horticulture et d’Histoire Naturelle de l’Hérault.
Entrée libre et gratuite

[Soutenance de thèse]

Célestine Berthier (Arethuse Geology et Géosciences Montpellier)

Amphi G, l’ENSG (Université de Lorraine, Nancy)

 

La ceinture de roches vertes archéenne du Sukumaland, craton de Tanzanie : croissance crustale, fertilisation et concentration aurifère

Les gisements d’or épigénétiques contrôlés structuralement peuvent être définis comme des expressions à petite échelle d’une séquence de processus géologiques se déroulant à différentes échelles temporelles et spatiales. Notamment, certains facteurs influençant la minéralisation ont pu impliquer des processus à l’échelle de la lithosphère, actifs bien avant les événements de formation du gisement, jusqu’à un ou plusieurs cycles orogéniques. Ces processus ont gouverné l’enrichissement initial de la croûte, le transport des fluides porteurs de la minéralisation vers les sites de dépôt et ont contrôlé la précipitation de l’or. Inversement, une meilleure compréhension des mécanismes de formation des gisements peut significativement contribuer à notre connaissance du système terrestre, notamment des systèmes minéralisés nécessitant des processus à grande échelle et sur le long terme, tels que l’or orogénique.

Une approche multi-échelle (microscopique à lithosphérique) et multi-méthode (étude de terrain, pétrographie, métallogénie, structurale, géochronologie U-Pb, géochimie, isotopie O-Hf et multi-isotopie S) a été adoptée dans le nord de la ceinture de roches vertes archéenne du Sukumaland (craton de Tanzanie) afin de contraindre (1) les processus tectoniques ayant contrôlé la croissance et la différenciation crustale, (2) les processus magmatiques, tectoniques, hydrothermaux et, dans une moindre mesure, métamorphiques qui ont gouverné le parcours de l’or au sein de ce segment de croûte juvénile, depuis son pré-enrichissement jusqu’à sa concentration économique dans les gisements de Nyanzaga et Kilimani.

Composition du Jury :

Rapporteurs :
– Yannick Branquet – Professeur – Université de Rennes
– Crystal LaFlamme – Professeure – Université de Laval (Canada)
Examinateurs :
– Flavien Choulet – Maitre de conférences – Université de Franche-Comté
– Bruno Dhuime – Directeur de recherche – Université de Montpellier
– Aude Gébelin – Professeure – Université de Lorraine
– Stéphane Guillot – Directeur de recherche – Université Grenoble-Alpes
Membres invités :
– Aurélien Eglinger – maitre de conférences – Université de Lorraine
– Rémi Bosc – Gérant – Arethuse Geology
– Nicolas Thébaud – Professeur – University of Western Australia
Directeurs de thèse :
– Anne-Sylvie André-Mayer – Professeure – Université de Lorraine
– Alain Chauvet – Directeur de recherche – Université de Montpellier
– Julien Feneyrol – géologue d’exploration sénior – Arethuse Geology

[Conférence GM – SHHNH] La classification et la gestion des risques selon Cassandre, la Gorgone Méduse et les autres

Par Pierre Camps

(DR CNRS à Géosciences Montpellier)

OÙ : Amphi 23.01, bât. 23, campus Triolet Université de Montpellier, 475 rue du Truel.
QUOI : conférence grand public co-organisée par Géosciences Montpellier et la Société d’Horticulture et d’Histoire Naturelle de l’Hérault.
Entrée libre et gratuite

[Bar des sciences]

À la recherche des Terres rares. Les géosciences dans la transition énergétique

à 20h30 à la Brasserie du Dôme, 2 avenue Georges Clemenceau, 34000 Montpellier.

 

La crise environnementale que nous traversons pousse tous les secteurs économiques à chercher des alternatives aux industries polluantes et coûteuses en ressources naturelles non renouvelables. L’énergie ne fait pas exception à ce phénomène et la transition vers des modes de production plus durables et une consommation plus raisonnable est au cœur des enjeux sociaux et scientifiques contemporains. Dans ce contexte, l’extraction minière renvoie l’image d’une pratique polluante, dangereuse, presque obsolète. Pourtant, les matières premières nécessaires à la fabrication des éoliennes, batteries électriques, et autres panneaux solaires sont bel et bien extraites de la terre.

Que nous disent les géosciences de l’avenir de nos énergies vertes ? Nos sous-sols renferment-ils suffisamment de matériau pour une révolution énergétique ? Peut-on rendre l’extraction minière moins polluante ? L’économie circulaire pourrait-elle permettre de fermer les mines ?

L’Université de Montpellier et ses partenaires convient deux experts pour répondre à toutes ces questions ainsi que toutes celles du public. L’occasion pour chacune et chacun d’approfondir un sujet dont les complexités sont parfois difficiles à saisir et qui pourtant nous concerne au quotidien.

Pour débattre de ce sujet, deux experts et expertes pluridisciplinaires répondront en direct aux questions du public :

• Bénédicte Cenki (Géosciences Montpellier), est maîtresse de conférences en géologie. Elle étudie la formation des métaux critiques dans la croûte terrestre et la recherche des minéraux essentiels aux technologies durables
• Clément Bonnet (Art-DEV), est maître de conférences en sciences économiques. Ses travaux portent sur la transition énergétique et l’évaluation des moteurs et des freins à l’avancée de celle-ci.

 

Le Bar des sciences de Montpellier, produit par l’Université de Montpellier, offre depuis plusieurs années un lieu privilégié de débat citoyen qui contribue au dialogue entre sciences et société. Ces rendez-vous mensuels de culture scientifique ne sont jamais des conférences formelles, mais plutôt des invitations à l’échange entre les spécialistes d’un sujet donné et le grand public.
Rencontres humaines, mélanges de disciplines, choc des cultures, partage de points de vue… Les sciences et techniques sont de plus en plus présentes dans notre vie quotidienne, en discuter est un acte démocratique et il n’y a pas de meilleur endroit qu’un bar pour entamer la discussion.

Conférence GM & ED Gaïa

The IODP South Atlantic transect: Low-temperature Ridge Flank Contributions to Global Biogeochemical Cycles and Archives of Changing Global Conditions

By Rosalind COGGON (University of Southampton, UK)

14:00 amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Take part in the online conference (ID : 978 5251 9118)

Throughout its life the ocean crust is a key boundary between Earth’s interior and the oceans/atmosphere. Hydrothermal circulation of seawater-derived fluids through the cooling and aging crust results in chemical exchange between Earth’s interior and oceans and atmosphere, playing an important role in long-term biogeochemical cycles.


I will present an overview of how scientific ocean drilling experiments across ridge flanks contribute to our understanding of the processes that control ridge flank hydrothermal exchanges, the role these exchanges play in global geochemical cycles, and the extent to which they record and respond to wider changes in the Earth system.


The South Atlantic Transect (IODP Expeditions 390C/395E/390/393) was designed to recover the upper crust and overlying sediments across the western flank of the slow-spreading Mid-Atlantic Ridge to investigate hydrothermal aging and microbiological evolution of the ocean crust, and the paleoceanographic evolution of the overlying South Atlantic. I will focus on how the recovered crustal cores have revealed that the extent and duration of ridge flank hydrothermal carbonate precipitation are influenced by crustal architecture, which is strongly influenced by spreading rate. Consequently, ridge flank hydrothermal contributions to the long-term planetary carbon cycle depend on the global length of slow-, intermediate-, and fast-spreading ridges and the age distribution of the ridge flanks, which have varied significantly throughout the Phanerozoic.

 

 

 

Dr Rosalind COGGON is Royal Society University Research Fellow. Her research focuses on the role of fluids in the formation and evolution of the ocean crust, with a particular emphasis on quantifying the thermally driven chemical exchanges between the aging ocean crust and the overlying oceans and their influence on global geochemical cycles.

She is heavily involved in scientific ocean drilling, serving as co-lead editor of the 2050 Science Framework: Exploring Earth by Scientific Ocean Drilling.