[Invitation] Découverte des spectromètres gamma de Géosciences Montpellier

Mardi 9 juin, de 14h à 17h, STP 23.11, bâtiment 23, campus Triolet.

Au programme :
Présentation des spectromètres gamma et de leurs principales applications, suivie d’un temps d’échange, puis d’une visite des appareils en petits groupes.

Cette rencontre, animée par Michel Condomines, Professeur émérite à Géosciences Montpellier, sera l’occasion de découvrir ces instruments, leurs principes de fonctionnement, ainsi que les nombreuses applications dans le domaine des Sciences de la Terre et de l’Environnement. Au-delà de la présentation scientifique et technique, cet après-midi vise aussi à ouvrir la discussion avec la communauté scientifique montpelliéraine au sens large sur les usages possibles de ces équipements, au moment où leur avenir et leur éventuelle relocalisation à l’horizon 2028 sont en réflexion.

La spectrométrie gamma permet de mesurer des radionucléides naturels ou artificiels dans des échantillons solides ou liquides. Elle trouve des applications dans de nombreux champs de recherche :

  • étude et chronologie des archives sédimentaires,
  • dynamique des sols,
  • traçage des eaux continentales,
  • interactions eau-sol-végétaux,
  • temps de résidence des aérosols atmosphériques,
  • mobilité des radionucléides dans l’environnement,
  • ou encore dynamique volcanique.

Certains de ces traceurs, à courte période, sont particulièrement adaptés à l’étude des processus se déroulant dans la zone critique.

Contact : michel.condomines[at]umontpellier.fr

-> Découvrir des exemples d’applications dans le programme de la session 6.7 “Radionucléides naturels et artificiels : géochronomètres et traceurs environnementaux” de la Réunion des Sciences de la Terre 2025 à Montpellier.

-> En savoir plus : « Spectrométrie nucléaire et salle de chimie U-Th à Géosciences Montpellier« .

[Médaille de chevalier de l’Ordre national du Mérite] Muriel Geeraert

Félicitations à notre brillante ingénieure !

C’est avec une immense fierté que Géosciences Montpellier félicite Muriel Geeraert, distinguée par la médaille de chevalier de l’Ordre national du Mérite pour son engagement au service de la science et de la recherche.

C’est avec émotion qu’elle a reçu le 17 avril 2026 sa médaille des mains de Nicolas Arnaud encore très récemment directeur de CNRS INSU.

Lors de son discours, Nicolas Arnaud a tenu à souligner l’importance de cette médaille :
« Cette distinction est l’occasion de reconnaître les métiers de l’ingénierie et de la recherche, comme ceux que vous exercez, ainsi que le patient travail de terrain qui les accompagne. Elle salue aussi un engagement décisif pour la connaissance, et plus particulièrement pour l’environnement. C’est tout cela que nous choisissons d’honorer aujourd’hui à travers votre parcours. »

Entrée au CNRS dès 1994, au Laboratoire pour l’Utilisation des Rayonnements Électromagnétiques (LURE), Muriel s’est imposée comme spécialiste de la sûreté nucléaire, en charge de la sécurité de l’Accélérateur Linéaire d’Orsay pendant plus de quinze ans. Au cœur d’installations sensibles, rigueur, fiabilité et sens du collectif n’étaient pas pour elle de simples qualités, mais bien des impératifs absolus, garants de la sécurité et du bon fonctionnement du service.

En 2009, à la suite du démantèlement de l’accélérateur, elle a fait un choix extrêmement courageux : quitter le monde des grands instruments pour rejoindre celui des sciences de la Terre à Montpellier. Elle a ainsi opté pour un métier tourné vers des enjeux environnementaux, se rapprochant de la Terre et réunissant, enfin, aspirations personnelles et professionnelles. Cette reconversion, pari risqué, s’est avérée une réussite. Aujourd’hui, ce succès est salué par toutes celles et tous ceux qui ont la chance de travailler à ses côtés.

Muriel Geeraert est ingénieure CNRS en hydrogéologie à dans l’équipe Transport en Milieux Poreux. Elle parcourt l’Hérault et les Pyrénées-Orientales de forage en forage, pour recueillir des données précieuses pour les chercheurs. En effet, ses forages instrumentés fournissent des informations variées, telles que le niveau d’intrusion d’eau salée dans les réservoirs d’eau douce côtiers ou l’impact des mouvements de terrain à Pégairolles-de-l’Escalette, près de Lodève. Muriel apprécie particulièrement cette diversité dans son travail, sur le terrain de la côte à l’arrière pays, mais également au laboratoire où elle alimente les bases de données et entretient le matériel, et au contact des étudiants de l’université avec qui elle aime partager son expertise.

👉 Retrouvez le portrait de Muriel dans « Rouages » de l’Université de Montpellier : https://www.umontpellier.fr/articles/rouages-si-nous-continuons-un-jour-ces-aquiferes-ne-pourront-plus-nous-fournir-deau

Toutes nos félicitations Muriel ! 🎉

[Conférence GM & ED Gaïa]

Les ressources pour la transition énergétique : Une analyse économique

 

François BENHMAD (Faculté d’économie, Université de Montpellier)

14h amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Participer à la conférence (ID : 92107413742)

Afin de répondre aux défis du changement climatique, l’Union Européenne par le biais des packages ‘Energie-Climat’ a mené une politique depuis le début des années 2000 se déclinant en 3 volets essentiels :

  1. Le développement des sources d’énergie renouvelable (en particulier l’éolien et le solaire).
  2. L’efficacité énergétique dans les secteurs : Transport, Bâtiment, Industrie.
  3. Le marché carbone ( EU- ETS)

L’UE s’est assignée ainsi des objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre (le CO2 en particulier) par rapport à leur niveau de 1990. A titre d’illustation, dans le cadre du Green Deal, la réduction de ces émissions devrait être de 55% à l’horizon 2050 (Fit-for-55).

Mais, cette transition énergétique qui se base principalement sur une sortie des énergies fossiles et leur remplacement progressif par des énergies renouvelables a un coût plus ou moins exorbitant en terme de financement (ça coûte cher) , mais surtout en ressources naturelles (problems de rareté et d’accès).

En effet, pour fabriquer des éoliennes , des panneaux solaires ou des batteries, ou construire des réseaux électriques, nous avons besoin de ressources, énormément de ressources. De quelles ressources s’agit-il? Quels sont les pays qui en sont bien dotés? A quel prix peut-on avoir accès à ces ressources? Dispose-t-on de capacités humaines et technologiques pour l’extraction, le traitement, le raffinage et même le recyclage de ces ressources? Ces ressources représentent -t-elles un risque de rupture d’approvisionnement dans le cas de crise géopolitique?

La réponse à ces questions ne peut se faire qu’à travers une approche pluri-disciplinaire où des géologues , des économistes, des industriels pourront collaborer. C’est l’objet de notre conference.

 

THÈMES DE RECHERCHE

Économie de l’énergie (Marchés de l’énergie, Régulation, transition énergétique).

CURSUS UNIVERSITAIRE ET DIPLÔMES

2015 : Habilitation à diriger des recherches (Université de Montpellier) sur « Econométrie des marchés financiers et énergétiques ».

2009 : Doctorat en Sciences Economiques (Université de Montpellier) sur « La WVaR: Une analyse du temps-fréquence de la Value at Risk du CAC40 ».

Revues à comité de lecture international

  • F.Benhmad, F.Pokou and J.S.Kamdem (2023). « Empirical Performance of an ESG Assets Portfolio from US Market », October, Computational Economic.
  • F.Benhmad,M.Saqib (2021). « Does ecological footprint matter for the shape of the environmental Kuznets curve? Evidence from European countries », Environmental Science and Pollution Research 28 (11), 13634-13648.
  • F.Benhmad,M.Saqib (2021). « Updated meta-analysis of environmental Kuznets curve: Where do we stand?, Environmental Impact Assessment Review Volume 86, 106503.
  • François Benhmad, Jacques Percebois (2018), « Photovoltaic and wind power feed-in impact on electricity prices: The case of Germany », Energy Policy, Volume 119, pp 317–326.
  • François Benhmad, Jacques Percebois (2017), « On the Impact of Wind Feed-in and Interconnections on Electricity Price in Germany », Energy studies review, Volume 23, Numéro1.
  • François Benhmad, Jacques Percebois (2016), « Wind power feed-in impact on electricity prices in Germany 2009-2013 », European Journal of Comparative Economics, Volume13, Issue 1, pp: 81-96.

Revues à comité de lecture national

  • François Benhmad, Jacques Percebois (2013), « Les distorsions induites par les énergies   renouvelables sur le marché spot de l’électricité », Economie et Sociétés, Série EN, n°12.
  • François Benhmad, Jacques Percebois (2013), « La révolution des gaz de schiste va-t-elle conduire la Russie à adopter une stratégie de prix-limite ? » Medenergie, n°44, Mai 2023.
  • François Benhmad, Jacques Percebois(2018), « Remplacer l’ARENH par des options négociables?  » Connaissance des énergies, December 2018.

Chapitre d’ouvrage

  • François Benhmad, Jacques Percebois (2018), « An econometric analysis of the merit order effect in electricity spot price: the Germany case », Book chapter in the Springer series « Contributions to Statistics », Time series analysis and forecasting.

Recherche financée

 

 

 

[Conférence GM & SHHNH]

Séisme de magnitude 9 en Himalaya : mythe ou réalité ?

Rodolphe Cattin (Université de Montpellier – Géosciences Montpellier)

17h30 amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

 

 

[Conférence GM & ED Gaïa]

Plongeon dans les abysses d’une zone de subduction océanique

Véronique LE ROUX (École Nationale Supérieure de Géologie, CRPG, CRPG, Vandœuvre-les-Nancy)

14h amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Participer à la conférence (ID : 97513435481)

La zone de subduction des Mariannes abrite le Challenger Deep, point le plus profond connu sur Terre à 11 km de profondeur.
Cette conférence présente la campagne en mer TN-438 (R/V Thompson, nov. à déc. 2024) et ses premiers résultats géochimiques, sur des échantillons collectés à 6500 m sous le niveau de la mer.

L’objectif est de déterminer comment la plaque supérieure est affectée par la subduction de part et d’autre du Challenger Deep, et quel rôle jouent les éléments volatils (par ex. H) issus du slab dans l’évolution de la plaque supérieure.

Le Robot Jason a permis de récolter péridotites, gabbros, et basaltes, ainsi que d’observer le Shinkai Seep Field, système hydrothermal le plus profond connu (5 700 m).
Les analyses SIMS effectués au CRPG révèlent un gradient est-ouest : les teneurs en H₂O des minéraux augmentent vers l’est, tandis que les indicateurs d’appauvrissement de la source mantellique diminuent. Cette corrélation suggère une hydratation progressive de la lithosphère de la plaque supérieure par les fluides du slab, plus avancée à l’est qu’à l’ouest du transect.

 

2008 : Doctorat co-tutelle Géosciences Montpellier et Macquarie University (Australie).
2009-2013 : Postdoctorat Rice University (US), puis Institut Océanographique de Woods Hole (US).
2013-2023 : Chercheure permanente, Institut Océanographique de Woods Hole (US), Enseignante affilié, MIT.
2023-présent : Professeure des Universités, École Nationale Supérieure de Géologie, CRPG (FR). 

 

 

 

 

[Soutenance de thèse]
Lise DURAND

Université Montpellier, Campus Triolet, Bâtiment 23, amphi 23.01

Structure et rôle de la zone non saturée dans le fonctionnement hydrogéologique des aquifères karstiques sous contrainte de données multi-échelles et multidisciplinaires

Suivre en ligne : https://rendez-vous.renater.fr/Soutenance_Lise_DURAND_31_mars_6c4812-27fa63-a2ff28

La préservation de la qualité et de la quantité de la ressource en eau souterraine, au cœur des enjeux actuels, repose en grande partie sur la compréhension du fonctionnement des aquifères au sein de la zone critique. Dans le cas des réservoirs carbonatés karstifiés, le rôle des zones altérées, notamment par fantômisation, reste encore mal connu sur le stockage de l’eau en zone non saturée (ZNS), qui constitue l’essentiel du réservoir des aquifères karstiques de plateau.

L’objectif de la thèse est de mieux comprendre la structure et le rôle de la zone non saturée dans le fonctionnement hydrogéologique des aquifères karstiques, en lien avec les modalités de recharge et le degré d’altération des roches. Une approche multidisciplinaire (géophysique, géochimique, hydrogéochimique et hydrogéologique) et multi-échelle (sol, cavité, conduit et source), est appliquée sur les aquifères de deux sources karstiques de plateau : le Durzon (Larzac) et le Verneau (Jura).

Ces travaux mettent en évidence les rôles complexes des transferts rapides et lents liés à la variabilité spatio-temporelle des recharges localisées et diffuses. Les roches altérées, organisées en couloirs discontinus associés à la fracturation, constituent des zones préférentielles de stockage en eau dans la ZNS. Ces résultats conduisent à reconsidérer la fonction hydrogéologique de la ZNS, comme un compartiment de l’aquifère possédant à la fois un rôle de transfert et de stockage significatif. Sa contribution aux exutoires des aquifères varie fortement entre 5% et 90% lors des épisodes de recharge en fonction des conditions hydrologiques, montrant que la ZNS doit être pleinement prise en compte pour les enjeux de quantité et qualité des eaux.

Composition du Jury :

– Olivier KAUFMANN, Professeur, Université de Mons, rapporteur.

– Valérie PLAGNES, Professeure des Universités, Université de la Sorbonne, rapportrice.

– Damien JOUGNOT, Directeur de recherche, Université de la Sorbonne , examinateur.

– Naomi MAZZILLI, Maitresse de Conférence, Université d’Avignon, examinatrice.

– Christelle BATIOT, Professeure des Universités, Université de Montpellier, examinatrice.

– Cédric CHAMPOLLION, Maitre de Conférence, Université de Montpellier, Directeur de thèse.

– Jean-Baptiste CHARLIER, Chercheur, BRGM, co-Directeur de thèse.

– Grégory BALLAS, Maitre de Conférence, Université de Montpellier, invité.

 

[Conférence GM & ED Gaïa]

Monnaie d’argent et dynamiques sociales dans l’Antiquité

Francis ALBARÈDE (ENS Lyon)

14h amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Participer à la conférence (ID : 98526116597)

Les systèmes monétaires antiques reposaient sur des équilibres instables, directement liés à la disponibilité de l’argent. L’exploitation de gisements comme le Laurion ou l’Ibérie a soutenu l’expansion des cités méditerranéennes et, dans le cas d’Athènes, le développement d’un régime démocratique fondé sur la circulation du numéraire. Cette abondance a toutefois créé une dépendance structurelle. Lorsque les ressources se raréfient, la masse monétaire se contracte, accentuée par la thésaurisation et les prélèvements.

À l’époque romaine, une part importante de l’argent quitte la Méditerranée pour financer l’importation de produits de luxe depuis l’océan Indien. Ce drainage monétaire contribue à la raréfaction de l’argent en circulation et à la recomposition des systèmes monétaires, avec un recours accru à l’or et au bronze pour les échanges internes.

La disparition progressive de l’argent monnayé fragilise les échanges, accentue les inégalités et favorise des formes d’économie plus locales et hiérarchisées. Cette contraction monétaire contribue à la fragmentation des structures économiques et sociales, préfigurant les transformations qui caractérisent le passage au Moyen Âge.

 

 

Francis ALBARÈDE est géochimiste, professeur émérite à l’ENS de Lyon et membre de l’Académie des sciences. Spécialiste de géochimie isotopique, il a contribué à l’étude de l’évolution de la Terre, des océans et des cycles biogéochimiques. Ses travaux relient géosciences, environnement et histoire des ressources.

 

 

 

 

 

 

 

 

[Conférence GM & ED Gaïa]

Topographie des avant-arcs: Reflet du comportement mécanique de l’interface de subduction

Nadaya CUBAS (ISTEP)

14:00 amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Participer à la conférence (ID : 990 5943 5260)

Durant cette conférence, je présenterai les relations entre le comportement mécanique de l’interface de subduction et la topographie des avant-arcs de subduction.

Après un bref historique, nous verrons que les propriétés frictionnelles entre zones asismiques et zones sismogéniques sont suffisamment différentes pour générer des prismes de natures différentes. Il existe donc une empreinte du comportement mécanique de l’interface de subduction dans la topographie. Nous discuterons ensuite des limites de notre conception actuelle d’une interface de plaque. Nous verrons qu’à partir d’une analyse mécanique de la topographie de l’avant-arc, il est possible de localiser des segments le long desquels l’interface de plaque est distribuée.

Nous comparerons ces segments avec les derniers grands séismes de subduction et les zones de séismes lents. Nous verrons qu’ils limitent fortement leur distribution spatiale. Nous comparerons marges érosives et marges en accrétion et discuterons des implications de ces résultats.

 

Nadaya Cubas est Maître de Conférences (HDR) à l’Institut des Sciences de la Terre de Paris à Sorbonne université depuis 2014. Thèse en 2009 au laboratoire de Géologie de l’ENS Paris, suivi d’un postdoc à CalTech au Tectonics Observatory (Pasadena, USA).

 

 

 

 

 

 

[Conférence GM & ED Gaïa]

Histoire d’une MÉTÉORITE pas comme les autres

Sylvain BOULEY (Université Paris-Saclay)

10:30 amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Participer à la conférence (ID : 971 2682 1286)

Le matin du 13 février 2023, à 3h59, l’astéroïde 2023 CX1 pénétre dans l’atmosphère terrestre au-dessus du nord de la France, seulement sept heures après sa découverte par les astronomes. Cette détection extrêmement rapide a permis d’anticiper sa chute et d’organiser dès le 14 février une campagne de recherche de météorites.

Durant les deux semaines qui ont suivi, une équipe réunissant des chercheurs du programme FRIPON/Vigie-Ciel, des astronomes amateurs, des passionnés et de nombreux volontaires s’est mobilisée sur le terrain, à proximité du village de Saint-Pierre-le-Viger, en Seine-Maritime. Leur objectif : retrouver les fragments de roche extraterrestre ayant survécu à l’entrée atmosphérique et à l’impact avec le sol.

Cette quête collective, mêlant science, engagement citoyen et aventure humaine, a permis de mieux comprendre la trajectoire, la fragmentation et la nature de ce petit corps céleste. Une mission hors norme, à la croisée de la recherche scientifique et de la mobilisation du public.

 

Planétologue et professeur à Université Paris-Saclay, Sylvain BOULEY étudie et interprète les surfaces planétaires. Spécialiste de Mars et des cratères d’impact, il est co-responsable du programme FRIPON/Vigie-Ciel, dédié à l’observation du flux de matière extraterrestre atteignant la Terre. Très engagé dans la diffusion des savoirs, il consacre une part importante de son activité à la vulgarisation de l’astronomie et a longtemps été président de la Société Astronomique de France.

 

 

 

 

 

 

 

[Replay conférence] L’eau, architecte des paysages lozériens : Quel avenir face au changement climatique ?

Saviez-vous que la Lozère, “pays des sources”, doit ses paysages actuel à l’eau ? Depuis toujours, cette ressource façonne nos paysages, nos écosystèmes et notre quotidien. Mais à l’heure où le climat se dérègle, quel futur se dessine pour ce territoire ?

Dans cette conférence, jacques Malavieille (Directeur de Recherche émérite CNRS à Géosciences Montpellier) explore :

✅ Le rôle clé de l’eau dans la formation des paysages lozériens

✅ L’impact de l’activité humaine sur le cycle de l’eau et nos environnements

✅ Les défis à relever pour préserver cette ressource vitale

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