Conférence GM & ED Gaïa :
Où trouver les ressources géologiques pour un avenir durable ?
À 14h amphi 23.01 sur le campus Triolet – Université de Montpellier
Par Johan YANS (Université de Namur, Belgique )
Participer à la conférence Zoom (ID de réunion : 913 0114 6150 PW : 123)
Toutes les sociétés humaines se fondent sur leurs minerais (techniques et produits). L’âge de la pierre, du cuivre, du bronze et du fer, ainsi que l’âge des combustibles fossiles (que nous quittons trop lentement) sont autant de périodes historiques basées sur des ressources géologiques.
Dans les prochaines années ou décennies, Homo sapiens serait amené à intensifier les extractions des ressources géologiques non renouvelables, pour répondre à ses besoins (?) croissants, notamment dans les domaines du High-Tech et des énergies renouvelables. Lithium, gallium, indium, cuivre, tantale, … mais aussi sables, argiles, calcaires, andalousite, kaolin, … sont requis ! Où trouver ces matières ?
Certaines voix plaident pour un retour substantiel à l’extraction minière en Europe de l’Ouest où la participation citoyenne est devenue essentielle au processus de décision pour l’attribution des permis d’exploration et d’exploitation.
Cette problématique sera gérée au travers d’une approche résolument transdisciplinaire, mêlant sociologie, économie, pédagogie, communication, environnement, droit, (géo)politique, histoire, philosophie, éthique, … et géologie (et disciplines associées).

Johan Yans est Docteur en sciences de la Terre diplômé de l’Université de Paris-Sud Orsay et de la Faculté Polytechnique de Mons. Il est actuellement Professeur ordinaire à l’Université de Namur en Belgique et Maître de conférences à l’Université Libre de Bruxelles. Ses travaux sont essentiellement consacrés à la géochimie en domaine continental.

Où trouver les ressources géologiques pour un avenir durable ?










Blandine GARDONIO est sismologue, chargée de recherche au CNRS, rattachée au Laboratoire de Géologie de Lyon depuis 2021. Elle a préparé sa thèse à l’ISTerre de Grenoble sur la sismicité de la subduction Japonaise puis elle a effectué un post-doctorat à l’ENS Paris pour travailler sur les analogues aux séismes profonds en laboratoire. Son deuxième post-doc s’est déroulé au CEA où elle a étudié la sismicité au Népal.
Daniel PRAEG is a marine geoscientist with interests in sedimentary and tectonic processes on continental margins in relation to geofluids. Originally a glacial geologist (meltwater drainage), his current focus is on the submarine cryosphere (gas hydrates). He is from Canada, and has lived and worked in the USA, Scotland (PhD 1997), Ireland, Italy, Brazil and France.

