Les Conférences pour tous
Saison 2025-2026

Géosciences Montpellier et la Société d’horticulture et d’histoire naturelle de l’Hérault organisent un vendredi par mois des conférences grand public ayant pour thématique les géosciences.

Toutes les conférences, à l’exception de celle du 5 décembre 2025 et celle du 12 juin 2026, auront lieu à 17h30 en salle de cours 23.01 (bâtiment 23), Campus Triolet de l’Université de Montpellier, 475 rue du Truel.

Exceptionnellement les conférences du 5 décembre 2025 et du 12 juin 2026 auront lieu au local de la SHHNH, 125 rue du Moulin Sémalen à Montpellier.


Coordination : Jean-Marie Dautria
Ces conférences sont gratuites et ouvertes à tous.


- Vendredi 20 mars 2026 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Paléogéographie précambrienne (télécharger l’affiche)

par Paul Antonio (Chercheur associé, Géosciences Montpellier)

 

- Vendredi 10 avril 2026 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Séisme de magnitude 9 en Himalaya : mythe ou réalité ?

par Rodolphe Cattin (Professeur Université de Montpellier, Géosciences Montpellier)

 

- Vendredi 22 mai 2026 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Quand les mouvements tectoniques s’inversent : les exemples actuels de la chaine de l’Alborz (Iran) et du rift Baikal (Sibérie)

par Jean-François Ritz (Directeur de recherche CNRS, Géosciences Montpellier)

 

- Vendredi 12 juin 2026 – 17h30 dans le local de la SHHNH

Les roches sédimentaires pour les nuls

par Michel Lopez (Professeur retraité Université de Montpellier)


Conférences passées


- Vendredi 28 novembre 2025 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Origine de la vie sur Terre (télécharger l’affiche)

par Pascal Philippot (Directeur de recherche, CNRS, Géosciences Montpellier)

 

- Vendredi 5 décembre 2025 – 17h30 dans le local de la SHHNH

Les météorites, messagères du système solaire

par Pierre Grech (Chercheur CNRS retraité – Centre d’Électronique et de Micro-optoélectronique de Montpellier)

 

– Vendredi 12 décembre 2025 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Pourquoi les quartz de La Gardette vont-ils disparaître tous en même temps ? (télécharger l’affiche)

par Bernard Barailler (Ingénieur INP, Grenoble)

 

- Vendredi 9 janvier 2026 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Ressources minérales et transition énergétique (télécharger  l’affiche)

par Bénédicte Cenki (Professeure Université de Montpellier, Géosciences Montpellier)

 

- Vendredi 13 février 2026 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Des plaques tectoniques pas si rigides ?! modèles dynamiques de déformation de la lithosphère basés sur les propriétés de fluage des roches mantelliques (télécharger l’affiche)

par Fanny Garel (MCF Université de Montpellier, Géosciences Montpellier)

 

 


[Soutenance de thèse]
Fabien RAMEL

Université Montpellier, Campus Triolet, Amphi 23.01

En ligne https://umontpellier-fr.zoom.us/j/95216941340

Analyse combinée paléosismologique et géodésique des déformations actives de l’Altaï mongol

L’Altaï est une chaîne de montagne active de la Mongolie occidentale affectée par plusieurs grandes failles décrochantes dextres, et constitue un des exemples les plus remarquables en termes de déformation intraplaque. Bien que situées à plus de 2000 km au nord du front de collision himalayen, ces failles accommodent une part de la convergence Inde-Asie. En combinant les approches de la paléosismologie, de la morphotectonique et de la géodésie, l’expression de ces déformations y est analysée depuis l’échelle du cycle sismique jusqu’à l’échelle long terme. Ces approches (paléosismologie et morphotectonique) permettent de dater les forts séismes passés et mesurer les dimensions des failles qui les génèrent (longueur de rupture, segmentation, déplacement cosismique, magnitude). Elles permettent également (morphotectonique et géodésie) de quantifier la vitesse des failles sur le long terme. Couvrant des échelles spatiales et temporelles différentes, ces approches permettent finalement de fournir une description précise de la cinématique et de la distribution spatio-temporelle des déformations de l’une des régions intracontinentales les plus actives d’Asie centrale.

Composition du Jury :

– Éric CALAIS, Professeur, ENS. Rapporteur
– Yann KLINGER, Directeur de recherche CNRS, IPGP. Rapporteur
– Laurence AUDIN, Directrice de recherche IRD, ISTerre. Examinatrice
– Magali RIZZA, Professeur, Université de Québec. Examinatrice
– Jean François RITZ, Directeur de recherche CNRS, Géosciences Montpellier. Directeur de thèse
– Philippe VERNANT, Maître de conférence, Université Montpellier. Co-directeur de thèse
– Dylan H. ROOD, Associate Professor, Imperial College, London. Invité

[Conférence GM & ED Gaïa]

Hydrogéophysique et intégrité scientifique

Par Roger GUÉRIN (Sorbonne Université)

14:00 amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Participer à la conférence (ID : 95240931537)

Les recherches en hydrogéophysique cherchent à connaître/décrire/comprendre les phénomènes qui se déroulent dans le milieu poreux que sont les sols et les roches, en donnant des informations sur la géométrie, les flux, les lois pétrophysiques reliant différents paramètres du milieu. Les applications sont diverses : aquifère dans différents contextes (hydro)géologiques, pollution, glacier, sol… qui couvrent l’étude de la zone critique. Les méthodes employées sont celles de la géophysique appliquée ou de proche surface ou environnementale (électrique, sismique, électromagnétique basse fréquence, géoradar, gravimétrie…).
L’intégrité scientifique est la description des bonnes pratiques de la recherche, et la mise en garde contre les manquements et les pressions à déroger à la fiabilité, à l’honnêteté, au respect et à la responsabilité des activités de recherche. Le fonctionnement du monde de la recherche est confronté à des pressions ou des injonctions contradictoires favorisant ou non les bonnes pratiques (coalition pour l’avancement de l’évaluation de la recherche CoARA, journaux prédateurs…).

Roger Guérin est enseignant-chercheur à Sorbonne Université (SU) depuis 1996 (ex UPMC-P6) au labo METIS (ex Sisyphe) après 8 ans dans le privé, et 2 ans dans le secondaire. Il est prof des universités depuis 2007, coordinateur du réseau GEOFCAN depuis 2013, référent à l’intégrité scientifique (RIS) de SU depuis 2022, et co-président de l’association des RIS depuis septembre dernier. Il est précurseur en France de la recherche en hydrogéophysique.

 

 

 

 

 

 

[REPLAY Soirée grand public] Des calottes polaires à la Méditerranée : Niveau des mers, entre incertitudes et urgences !

Animée par Mathieu Vidard dans le cadre de la RST2025

Gaël Durand, délégué scientifique aux affaires polaires au CNRS-INSU, a dressé un état des lieux des calottes polaires et des glaciers, principaux contributeurs à l’élévation du niveau des mers.

A l’issue de sa conférence, Gaël Durand a prit part à la table ronde à laquelle ont participé Frédéric Bouchette, professeur à l’Université de Montpellier, spécialiste de la dynamique des littoraux, Véronique Négret, maire de Villeneuve les Maguelone et Vice-Présidente de la Métropole, Déléguée au Littoral, à la Prévention des risques et à la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI) et Nicolas Clarin, chargé de projet en aménagement côtier et études des processus hydro-morpho-dynamiques littoraux chez CréOcean et un représentant de Montpellier Méditerranée Métropole.

Regarder le replay de la soirée sur la chaîne youtube de la SGF

« L’évolution des calottes polaires, plus rapide que prévu, a surpris la communauté scientifique et conduit à une révision en profondeur de certains fondements de la glaciologie, notamment des mécanismes d’instabilité propres aux calottes.

Pourtant, l’incertitude ne doit pas être confondue avec l’ignorance, ni servir de prétexte à l’inaction : même si les connaissances actuelles restent imparfaites, elles suffisent à alerter sur des risques majeurs. Elles appellent à des décisions courageuses et urgentes, tant en matière d’adaptation que de réduction des émissions de gaz à effet de serre. »

Cette soirée à été proposé dans le cadre de la 29e édition des Réunions des Sciences de la Terre. Organisée par la Société Géologique de France, le laboratoire Géosciences Montpellier (UM, CNRS) et la Fédération BioGée.

 

 

 

 

 

 

[Conférence GM & ED Gaïa]

Radiogenic and stable Cerium (Ce) isotopes: A new tracer to probe redox conditions in the early oceans

Par Marion GARCON (Laboratoire Magma et Volcan)

14:00 amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Participer à la conférence (ID : 983 5736 1071)

Since the beginning of Earth’s history, the oceans acted as an interface between the atmosphere, the continents, and the mantle via atmospheric exchange, weathering, sedimentation, and submarine volcanism. Such interactions make the composition of early seawater a unique recorder of the processes that have affected the Earth’s major reservoirs through time. I propose to re-visit the geochemistry of the first oceans that is recorded in Precambrian banded iron formations (BIFs) using radiogenic and stable Cerium (Ce) isotopes. Cerium is a redox-sensitive element that gets oxidised in suboxic environments. Our new results, confronting isotopic analyses, elemental anomalies and Ce valence states (XANES, ESRF) suggest that Ce systematics can be used to finely trace the redox state of the ocean-atmosphere system through time, more interestingly around the Great Oxidation event (GOE). Such results also show that, in contrast to what have been widely assumed in previous studies, Ce anomalies in BIFs are not reliable to trace redox conditions at sediment deposition time.

  • 2012 : Thèse en Géochimie à l’Université de Grenoble (Direction C. Chauvel)
  • 2013-2015 : Postdoctoral Fellow à Carnegie (Washington DC, USA)
  • 2015-2016: Postdoctoral Fellow au LMV (Clermont-Ferrand, France)
  • 2016-2019: Ambizione Fellow à ETH Zurich (Suisse)
  • 2019: Chargée de recherche au CNRS, LMV Clermont-Ferrand
  • 2019-2026 : ERC Starting Grant (GOforISOBIF, PI)
  • 2025: HDR Université Clermont Auvergne

 

 

 

 

 

 

[Soutenance de thèse]
Antoine MAITRE

Université Montpellier, Campus Triolet, Amphi 23.01

Déformations de la croûte océanique à l’interface de subduction dans les conditions des glissements transitoires profonds

Les zones de subduction sont les environnements tectoniques les plus actifs de la planète. Outre les séismes majeurs, des glissements transitoires profonds – glissements lents (Dragert et al., 2001) et trémors non-volcaniques (Obara, 2002) – ont été identifiés entre 25 et 55 km de profondeur, pour des températures de 350–550 °C. Ils révèlent un comportement plus complexe que l’opposition fragile/sismique – ductile/asismique (Scholz, 1988), contrôlé par la pression des fluides et l’hétérogénéité lithologique (Bürgmann, 2018 ; Behr & Bürgmann, 2021).

Si les ceintures de mélange de l’interface sont souvent considérées comme leurs principaux hôtes, le rôle de la croûte océanique subduite reste mal contraint. Des écailles de gabbros métamorphisés en faciès schiste bleu, observées dans plusieurs complexes exhumés (Agard et al., 2018), suggèrent que le découpage de la lithosphère océanique, favorisé vers 40 km (Plunder et al., 2015 ; Ruh et al., 2015), pourrait contribuer à leur mécanique.
 
Cette thèse vise à caractériser les structures et mécanismes de déformation susceptibles de produire ces glissements dans la croûte océanique, dans les conditions P-T du faciès schiste bleu. L’étude porte sur la Cima di Gratera (Cap Corse), une écaille océanique (gabbros et péridotites/serpentinites) enfouie à 8–19 kbar et 350–550 °C, comparable à la zone source des signaux transitoires.
 
Objectifs :
(1)   Affiner les conditions P-T du pic métamorphique avant exhumation.
(2)   Identifier la déformation fragile-ductile à plusieurs échelles (mm à km).
(3)   Contraindre les paramètres rhéologiques (rapport de résistance, rôle des fluides).
(4)   Discuter leur lien avec les glissements transitoires.
 
Pour répondre à ces objectifs, une approche pluridisciplinaire a été utilisée avec une étude de terrain, des observations pétrologiques et microstructurales (MEB-EBSD, EPMA), des analyses chimiques (EDS, EPMA), la modélisation thermodynamique (Perple_X) et thermo-mécanique (ASPECT).
 
Les premiers résultats distinguent : (1) pseudotachylites et mylonites aux contacts gabbro-péridotite ; (2) un « block-in-matrix » de lentilles mafiques/ultramafiques fracturées dans des serpentinites foliées ; (3) une microfracturation des porphyroclastes de clinopyroxène dans les métagabbros, avec cristallisation de lawsonite et glaucophane.
 
Ces travaux éclairent les processus couplant régimes fragiles et ductiles dans la croûte océanique subduite et leur rôle potentiel dans la genèse des glissements transitoires profonds.

Composition du Jury :

Rapporteurs :

– Philippe YAMATO, Professeur des Universités, Université de Rennes
– Alberto VITALE BROVARONE, Professeur des Universités, Università di Bologna

Examinatrices & examinateurs :

– Andréa TOMMASI, Directrice de Recherche CNRS, Université de Montpellier
– Julia DE SIGOYER, Professeure des Universités, Université Grenoble-Alpes
– Philippe AGARD, Professeur des Universités, Sorbonne Université
– José Alberto PADRON-NAVARTA, Chargé de Recherche CNRS, Universidad de Granada

Directeur de thèse et encadrant :

– Benoit Ildefonse, Directeur de recherche CNRS, Géosciences Montpellier
– Émilien Oliot, Maitre de conférence Université de Montpellier, Géosciences Montpellier

Programme 2025-2026 des conférences de Géosciences Montpellier et de l’École doctorale GAIA

Géosciences Montpellier et l’École Doctorale GAIA organisent des conférences données par des personnalités extérieures. Y sont présentés divers sujets en sciences de la Terre et/ou l’état de l’art dans un domaine donné. Les conférences s’adressent à tous les membres de Géosciences Montpellier, notamment aux doctorants et aux étudiants, ainsi qu’à toute personne intéressée.

Coordination : Nestor Cerpa


Les conférences ont lieu les vendredis sur le campus Triolet de l’Université de Montpellier (SC23.01, bât.23,) et en visioconférence
La langue de la conférence est celle du titre

 

– 27 mars à 14h

Topographie des avant-arcs : Reflet du comportement mécanique de l’interface de subduction

Nadaya CUBAS (ISTeP) [Invitée par Serge Lallemand]

– 03 avril 2026 à 14h

La monnaie d’argent : L’irrésistible ascension et la chute d’un métal inutile

Francis ALBARÈDE (ENS Lyon) [Invité par Denis-Didier Rousseau]

– 10 avril 2026 à 14h

Plongeon dans les abysses d’une zone de subduction océanique

Véronique LE ROUX (ENSG & CRP) [Invitée par Nestor Cerpa]

– 17 avril 2026 à 14h

Les ressources pour la transition énergétique : Une analyse économique

François BENHMAD (UM- Montpellier Recherche en Economie) [Invité par Roger Soliva]

– 22 mai à 14h

Climate change impact on water availability in the Tsanfleuron aquifer (Swiss Alps)

Philippe RENARD (Université de Neuchâtel) [Invité par Delphine Roubinet]

– 29 mai 2026 à 14h

Impact des transformations métamorphiques sur la déformation des roches

Philippe YAMATO (Géosciences Rennes)  [Invité par Émilien Oliot]


Conférences passées


- 17 octobre 2025 à 14h

Redox-sensitive elements to probe oxygenation conditions in the Archean : a focus on Eu and Ce stable isotopes in BIFs

Marion GARÇON (Laboratoire Magma et volcan) [Invitée par Bruno Dhuime]

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- 07 novembre 2025 à 14h

Hydrogéophysique et intégrité scientifique

Roger GUERIN (Sorbonne Université) [Invité par Léa Lelimouzin]

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- 05 décembre 2025 à 14h

Les mines d’uranium, de l’euphorie à la gestion de l’héritage

Patrick CHARDON (LPCA) [Invité par Benoît Ildefonse]

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- 20 février à 10h30

Histoire d’une météorite pas comme les autres

Sylvain BOULEY (Géosciences Paris Saclay) [Invité par Rodolphe Cattin]

En savoir plus


Les Conférences pour tous
Saison 2023-2024

Géosciences Montpellier et la Société d’horticulture et d’histoire naturelle de l’Hérault organisent un vendredi par mois à l’Université de Montpellier des conférences grand public ayant pour thématique les géosciences.

Coordination : Jean-Marie Dautria

Ces conférences sont gratuites et ouvertes à tous


- Vendredi 24 novembre 2023 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Hydrogéologie de Thau-Balaruc : un cocktail doux-salé et chaud-froid

par Michel Séranne (Chargé de recherche CNRS, Géosciences Montpellier)


- Vendredi 12 janvier 2024 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Regards croisés sur l’évolution d’un système géologique et écologique : le Rift Tanzanien

par Christel Tiberi (Directrice de recherche CNRS, Géosciences Montpellier)


- Vendredi 9 février 2024 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Nouvelles technologies pour comprendre comment la déformation des cristaux qui les composent permet aux roches solides de fluer comme des liquides

par Andrea Tommasi (Directrice de recherche, Géosciences Montpellier) et Alain Vauchez (M.C. émérite)


- Vendredi 1er mars 2024 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

///Annulée/// Contexte géodynamique et particularités du séisme de septembre 2023 dans l’Atlas marocain

par Stéphane Mazzotti (Professeur UM, Géosciences Montpellier)


- Vendredi 22 mars 2024 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

La genèse des septarias : l’exemple des marnes de la Fosse Vocontienne (Diois, Baronnies)

par Bernard Barailler (Ingénieur INP, Grenoble)


- Vendredi 12 avril 2024 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Les analyses chimiques en géologie : de la roches aux minéraux

par Fleurice Parat (Professeur UM, Géosciences Montpellier)


- Vendredi 7 juin 2024 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

La serpentinisation, source d’hydrogène naturel

par Marguerite Godard (Directrice de recherche CNRS, Géosciences Montpellier)

 

Les Conférences pour tous
Saison 2023-2024

Géosciences Montpellier et la Société d’horticulture et d’histoire naturelle de l’Hérault organisent un vendredi par mois à l’Université de Montpellier des conférences grand public ayant pour thématique les géosciences.

Coordination : Jean-Marie Dautria

Ces conférences sont gratuites et ouvertes à tous


- Vendredi 24 novembre 2023 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Hydrogéologie de Thau-Balaruc : un cocktail doux-salé et chaud-froid

par Michel Séranne (Chargé de recherche CNRS, Géosciences Montpellier)


- Vendredi 12 janvier 2024 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Regards croisés sur l’évolution d’un système géologique et écologique : le Rift Tanzanien

par Christel Tiberi (Directrice de recherche CNRS, Géosciences Montpellier)


- Vendredi 9 février 2024 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Nouvelles technologies pour comprendre comment la déformation des cristaux qui les composent permet aux roches solides de fluer comme des liquides

par Andrea Tommasi (Directrice de recherche, Géosciences Montpellier) et Alain Vauchez (M.C. émérite)


- Vendredi 1er mars 2024 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

///Annulée/// Contexte géodynamique et particularités du séisme de septembre 2023 dans l’Atlas marocain

par Stéphane Mazzotti (Professeur UM, Géosciences Montpellier)


- Vendredi 22 mars 2024 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

La genèse des septarias : l’exemple des marnes de la Fosse Vocontienne (Diois, Baronnies)

par Bernard Barailler (Ingénieur INP, Grenoble)


- Vendredi 12 avril 2024 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

Les analyses chimiques en géologie : de la roches aux minéraux

par Fleurice Parat (Professeur UM, Géosciences Montpellier)


- Vendredi 7 juin 2024 – 17h30 SC23.01, bât.23, campus Triolet, rue du Truel

La serpentinisation, source d’hydrogène naturel

par Marguerite Godard (Directrice de recherche CNRS, Géosciences Montpellier)

 

Conférence ANR CMiO

Les métaux critiques (Ge, Ga, In) : gisements primaires et secondaires

14:00 amphi 23.01, campus Triolet, Université de Montpellier

Conférence ouverte à tous dans le cadre de la réunion annuelle de l’ANR CMiO

Avec Magali Rossi (USMB, Edytem) et Émilie Janots (UGA, ISTerre)

Les métaux critiques (Ge, Ga, In) sont de plus en plus utilisés dans notre quotidien, que ce soit pour la transition énergétique ou la transition numérique. Le germanium est notamment utilisé dans les fibres optiques (et semi-conducteurs), le gallium pour les panneaux photovoltaïques, et l’indium (écrans à cristaux liquides). Ces métaux étant considérés comme critiques, le Critical Raw Material Act a fixé pour objectif d’atteindre 10% de production de la demande européenne sur son territoire d’ici 2030. Dans ce contexte, il est nécessaire d’identifier des ressources pour ces métaux dont la géochimie demeure mal connue du fait de leur très faible concentration (de l’ordre du ppm). Dans les minerais primaires, ces métaux sont très souvent associés à la sphalérite, que ce soit en éléments traces dans la sphalérite ou comme minéraux métamorphiques. Le projet ANR Critical Metals in Orogens entend mieux contraindre les processus primaires de concentration de ces métaux critiques dans la croûte continentale, et leur redistribution en lien avec la déformation et le métamorphisme. Il se focalise sur différents territoires ayant enregistré différentes conditions métamorphiques : la ceinture pyriteuse ibérique (Portugal, faciès schiste vert), les Calédonides (Norvège, faciès amphibolite).  Dans une logique de circularité et de soutenabilité, une alternative aux gisements primaire consisterait à réexploiter les déchets miniers dans lesquels les métaux critiques ont été reconcentrés par des processus technosphériques. Le potentiel d’une telle réexploitation sera présentée à partir de l’exemple des Malines (Cévennes).